‹ Théâtre de Victor Hugo. 3e sérieChapitre 202 sur 208 · L EMPEREUR · texte numérisé non relu

L EMPEREUR

C'était moi!

Otberl laisse tomber le poignard. Job se lève et considère l'empereur. Guanhumara avance la tête derrière le pilier à gauche et regarde.

JOB, à l'empereur.

Vous î

OTBERT.

L'empereur !

l'empereur, à Job.

Le duc j notre père et ton roi , M'avait caché chez toi. Dans quel but? Je l'ignore.

JOB

Vous , mon frère !

l'empereur.

Sanglant, mais respirant encore, Tu me tins suspendu hors des barreaux de fer, Et tu me dis : A toi la tombe 1 à moi l'enfer ! Seul, j'entendis ces mots prononcés sur l'abîme. Puis je tombai.

JOB, joignant les mains.

C'est vrai ! le ciel trompa mon crime !

l'empereur.

Des pîVres m'ont sauvé.

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