ACTE IJ, SCÈNE I
Il sera bien content. — Vois, tout me désespère. Mes oiseaux d'Allemagne, ils sont tous morts ;
Casilda fait le signe de tordre le cou à des oiseaux, en regardant de travers la camerera.
et puis On m'empêche d'avoir des Heurs de mon pays. Jamais à mon oreille un mot d'amour no vibre. Aujourd'hui je suis reine. Autrefois j'étais libre ! Comme tu dis , ce parc est bien triste le soir, Et les murs sont si hauts qu'ils empêchent de voir. — Oh ! l'ennui ! —
On entend au dehors un chant éloigné.
Qu'est ce bruit?
Ce sont les lavandières Qui passent en chantant, là-bas, dans les bruyères.
Le chant se rapproche. On distingue les paroles. La reine écoute avidement.