‹ Théâtre de VoltaireChapitre 142 sur 339 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ELECTRE, IPHISE, PYLADE.

ELECTRE

Le perfide... il échappe à ma vue indignée. En proie à ma fureur, et de larmes baignée, Je reste sans vengeance, ainsi que sans espoir.

(à Pylade.)

Toi, qui semblés frémir, et qui n'oses me voir, Toi, compagnon du crime, apprends-moi donc, barbare, Où va cet assassin, de mon sang trop avare; Ce maître à qui je suis, qu'un tyran m'a donné.

PYLADE

Il remplit un devoir par le ciel ordonné;

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