‹ Théâtre de VoltaireChapitre 272 sur 339 · OCT A R · texte numérisé non relu

OCT A R

Peut-être elle vous trompe.

G EN GIS

Elle ne peut tromper.

OCTA R.

Voulez- vous de ces rois conserver ce qui reste?

G EN GIS

Je veux qu'Idamé vive; ordonne tout le reste. Va la trouver. Mais non, cher Octar, hâte-toi De forcer son époux à fléchir sous ma loi : C'est peu de cet enfant; c'est peu de son supplice; Il faut bieu qu'il me fasse un plus grand sacrifice.

OCTAR.

Lui?

GENGIS

Sans doute : oui, lui-même.

OCTA R.

Et quel est votre espoir?

GENGIS

De dompter Jdamé, de l'aimer, de la voir, D'être aimé de l'ingrate, ou de me venger d'elle, De la punir. Tu vois ma faiblesse nouvelle: Emporté, malgré moi, par de contraires vœux, Je frémis, et j'ignore encor ce que je veux.

FIN DU TROISIEME ACTE

Thé.\tkh. V,

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