‹ Théâtre de VoltaireChapitre 271 sur 339 · L'ORPHELIN DE LA 'CHINE · texte numérisé non relu

L'ORPHELIN DE LA 'CHINE

Plutôt que découvrir l'asile impénétrable

Où leurs soins ont caché cet enfant misérable;

Ils jurent d'affronter le plus cruel trépas.

Son époux la retient tremblante entre ses bras;

Il soutient sa constance, il l'exhorte au supplice:

Ils demandent tous deux que la mort les unisse.

Tout un peuple autour d'eux pleure et frémit d'effroi.

GEN GIS

Idarné, dites-vous, attend la mort de moi? Ah! rassurez son aine, et faites-lui connaître Que ses jours sont sacrés, qu'ils sont chers à son maître. C'en est assez ; volez.

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