SCÈNE II
ANITUS, DRIXA.
ANITUS
Eh bien ! ma chère madame Drixa , je crois que vous ne trouverez pas mauvais que j'épouse Aglaé; mais je ne vous en aime pas moins , et nous vivrons ensemble comme à l'ordinaire.
DRIXA.
Oh! monseigneur, je ne suis point jalouse; et, pourvu que le commerce aille bien, je suis fort contente. Quand j'ai eu l'honneur d'être une de vos maîtresses, j'ai joui d'une grande considération dans Athènes. Si