ACTE II, SCÈNE II
traiter comme ma fille? je lui obéis : je trahirais l'amitié et la confiance, si je fesais moins. J'ai accepté son testament , je l'exécute : le peu que je vous donne est inutile à ma vieillesse, qui est sans besoins. Enfin, si j'ai dû obéir à mon ami, vous devez obéir à votre père : c'est moi qui le suis aujourd'hui ; c'est moi qui, par ce nom sacré, vous ordonne de ne me pas accabler de douleur en me refusant. Mais retirez-vous, j'aperçois Xantippe. J'ai mes raisons pour vous conjurer de l'éviter dans ces moments.
AGLAÉ
Ah ! que vous nous ordonnez des choses cruelles !