‹ Théâtre de VoltaireChapitre 53 sur 339 · DES ÉDITEURS DE L'ÉDITION DE KEHL · texte numérisé non relu

DES ÉDITEURS DE L'ÉDITION DE KEHL

Cette petite comédie est un impromptu de société où plusieurs personnes mirent la main. Elle fit partie d'une fête qu'on donna au roi Stanislas, duc de Lorraine, en 1749-

On a trouvé dans les porte-feuilles de M. de Voltaire cette même pièce en un acte : elle ne diffère de celle-ci que par la suppression de quelques scènes , et quelques changements dans la disposition de la pièce. Il a paru inutile de la joindre à cette collection.

1 La Femme qui a raison fut imprimée pour la première fois eu 1759, comme ayant été donnée sur le théâtre de Caronge ( lisez Carouge ) , près Genève, en 1758. Fréron la jugea très sévèrement {Année littéraire, 1759, tome VIII , page 3) ; il invite Voltaire à lire Gil Blas, et à ne plus faire d'homélies.

Voltaire écrivait à d'Argental, le 19 novembre 1757 : «Puisque vous avez « un avocat nommé d'Outremont, je changerai ce nom dans la Femme qui a <■• raison; j'avais un d'Outremont dans cette pièce. » Antoine- Joseph d'Outremont, reçu avocat au parlement de Paris en 1733, fut, en 1765 , l'un des huit signataires d'un Mémoire à consulter, vt consultation pour les enfants de défunt J. Calas; voyez ma note , tome XL, pages :7oo-5ox. Voltaire n'a point fait le changement de nom dont il parlait à d'Argental. B.

PERSONNAGES

M. DURU

MADAME DURU

LE MARQUIS DOUTREMONT.

DAMIS, fils de M. Duru.

ÉRISE, fille de M. Duru.

M. GRIPON, correspondant de M. Duru.

MARTHE , suivante de madame Duru.

La scène est chez madame Duru , dans la rue Thévenot , à Paris.

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