SCENE m
ISABELLE seule.
OCiel ! prend pitié de mon amour z'et de ma tendresse.... beau Liandre, dont les regards et les soupirs ont passé jusques dans mes veines, écoute ma langueur et mes désirs; mon sang, ma nature, mes pensées.
poussif. 3o7
tout coule en ta faveur; viens, cher Zamant, me tirer de l'étoile malheureuse t'où l'on veut me plonger; quoi z'hélas me marier dans la canicule avec M. Cupoil ! à quel zinceste, mon père m'expose ! mais que vois-je, c'est lui-même.