‹ Théâtre des boulevards. Réimprimé pour la premìere fois et précédé d'une notice (volume 2)Chapitre 12 sur 137 · SCENE DERNIERE · texte numérisé non relu

SCENE DERNIERE

CASSANDRE, GILLES

PARDiENNE, Monsicuf, j'avois bien raison, ce n'étoit pas ma faute.

CASSANDRE

Tais-toi, tu me sens le vieux battu.

GILLES

Et vous Je vieux cocu.

CASSANDRE

Oh pour le coup, si je n'avois peur de casser mon bâton

GILLES

Donnez, donnez, je ne crains que les coups de votre tête, car elle est trop bien armée.

CASSANDRE voulatît battre Gilles.

Voilà pour toi. [Gilles s'enfuit, et Cas-

sandre court après.)

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