II - ri .:,;,. . ::aise, un fusil, une bouteille
J'ai fermé tOUlea les avenues de notre Maitresse. I.i porte de derrière esta couvert,
il ne s'apit que de garder le devant.
• ns, de l'artillerie et des munitouche, enfin de quoi fournir un -• vigoureusement.
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■ il boit et mange en facti
-:>rf.
Ah ! ce n'est qu'Arlequin; il faut que je l'aborde, et que je le mette dans l'interna passion. Ecoute, mon cher z'Arlequin.
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Ai. i ut armes, Caporal hors de la
' . -ntinelle à moi, à moi au feu, au
\olcur : Qui va là. Yerdoc, halte-là, si tu lues je te branle.
// le couche en /m
aux Indes.
LEANDRE
Qu'as-tu donc z'Arlequin, ne reconnoistu pas Monsieur le beau Liandre, qui a l'honneur d'être de tes anciens amis ?
ARLEQUIN
Il faut que cette amitié-là soit plus t'ancienne que moi, car je ne m'en souviens pas. Que me voulez-vous ?
LEANDRE
Ce n'est pas t'a toi que j'en veux ; je voudrois tant seulement en faveur de l'ancienne connoissance, que tu me donnas l'entrée de Mamselle z'Isabelle.
ARLEQUIN
Justement je m'en vais vous donner la sortie. Allons, allons point de quartier; tue, tue, tue; en joue; tirez ; la bourse, ou la vie.
Attendez donc, s'il ne tient qu'à ma bourse, je te donnerai cent pistoles pour z'avoir le plaisir de voir Mamselle z'Isabelle.
ARLEQUIN
(77 jette ses armes et vient vite.)
Cent pistoles, je vous prens au mot; où sont-elles? Expliquez-vous; parlez vite; vous ne dites mot.