II
: idre
Il cherche dans ses poches.)
J'a ; nais mon
cher . t tu peux
^ur la parole d*un (icntilthomme
J'ru.nncur.
// remonte sur sa chaise et
I Justl.
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tcu | utc* |ouer la mine, la CO
mine, la contrescarpe, la ci.ntrc-battcric. I*
Lrgcric.
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semblant d'avoir pc Ecoule. Arle-
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de dessus sj chaise Montre/ \otrc Passeport.
'M)U montrant sa bvl.es i i :cnt
au : prockmHL
Donner vite et comptons.
aux Indes. 219
LEANDRE
Lui comptant dans la main.)
Tiens, dis comme moi : Dis un, dis deux, dis trois, dis quatre, dis cinq, dis six? dixsept, dix-huit, dix-neuf et vingt.
ARLEQUIN
// compte avec Leandre jusqu'à vingt, puis recomptant tout seul, il n'en trouve que dix ; Leandre recompte avec lui, ce qui fait un la^i, après quoi Arlequin dit :
Quelle chienne d'Ariszemetique ! Je n'y comprens rien. Donnez toujours...... Que
voulez-vous de moi maintenant t
LEANDRE
Que tu me procures la grâce du plaisir de voir la charmante z'Isabelle.
ARLEQUIN
Très-volontiers, (il rentre.;
LEANDRE
Quoique j'aie donné tout mon bien, je ne m'en plains pas, parce que z'un homme amoureux doit dépenser tout son argent avec les filles quand il a z'une maîtresse.
arlequin revient tenant Isabelle par les deux mains, il la fait passer par devant Leandre, et la referme dans la maison.
M.inibt.
ABLI
Eh clic s je ne
voudr
il seule-
IBLI
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