‹ Théatre du Figaro. Avec un rideau dessiné (volume 2)Chapitre 27 sur 77 · LE BARON DE ROCLOR · texte numérisé non relu

LE BARON DE ROCLOR

Le déjeuner qu'il vient de nous offrir n'est pas un dèjeunovinmrmures); c'est un poëine !

TODS. — Oui! oui! c'est un poëme ! c'est deux poèmes ! A Saint-Jules !

SAINT-JULES, se levuHt. — Messieurs...

Deux mois et demi après.

M. BOULANDO, à EfKJOU-

levent. — Voyons, mon futur gendre, il faudrait pourtant en linir. Est-ce que ma tille Anna ne vous convient plus? Est-ce que vos sentiments pour* elle ne seraient plus les mêmes? Répondez , je veux que vous vous expUquiez franchement.

ENGOULEVENT. MoU

cher monsieur Boulando, j'aime, j'adore votre charmante demoiselle; et mon plus vif souhait est de l'épouser.

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