LE BARON DE ROCLOR
Le déjeuner qu'il vient de nous offrir n'est pas un dèjeunovinmrmures); c'est un poëine !
TODS. — Oui! oui! c'est un poëme ! c'est deux poèmes ! A Saint-Jules !
SAINT-JULES, se levuHt. — Messieurs...
Deux mois et demi après.
M. BOULANDO, à EfKJOU-
levent. — Voyons, mon futur gendre, il faudrait pourtant en linir. Est-ce que ma tille Anna ne vous convient plus? Est-ce que vos sentiments pour* elle ne seraient plus les mêmes? Répondez , je veux que vous vous expUquiez franchement.
ENGOULEVENT. MoU
cher monsieur Boulando, j'aime, j'adore votre charmante demoiselle; et mon plus vif souhait est de l'épouser.