‹ Théatre du Figaro. Avec un rideau dessiné (volume 3)Chapitre 12 sur 74 · SCÈNE UNIQUE · texte numérisé non relu

SCÈNE UNIQUE

MêmeHécor que celui de la première joui^née. M. de Bourdensac

* lit les journaux.

UN DOMESTIQUE, annonçant, — Monsieur Landry.

DE BOUBDENSAC. -^ Âti ! je VOUS attendais, mon cher ami... Votre argent est prêt. Prenez donc ce fauteuil.

LANDBY, à part. — Comment ai-je pu me tromper d'une façon aussi grossière... C'est qu*il ne ressemble pas du tout à Tautre I

DE BOURDENSAC. — Maîs qu'avez-YOus? un bras en écharpe... Qu'est-ce qui vous est arrivé, Landry?

LAKDRY. — Rien. Un coup d'épée que je viens de recevoir pour vous.

DE BOURDEKSAC. — Pour mOÎ ?

LANDRY. — Ou à cause de vous. C'est une his'oire que je vous raconterai un de ces jours.

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