LE CORRESPONDANT MILITAIRE
— Vive Dieu! parlez-moi de M. Constant,
aveau régisseur, pour mener rondement les
lEn quinze jours, il n*a pas monté moins de
^ands drames, sans compter les vaudevilles ; —
iix, trois!
et Chambord a élé joyeusement enlevé par
oiselle Marguerite, gentille à croquer sous les
Wilhelmine. Nos deux désopilants comiques,
; Vignères, ont fait assaut de verve et d'entrain.
^c'était à se tordre sur les banquettes. — Qui se
hle se gêne et les Brodequins de Lise^ avec made-
lle Margueriîe, n'ont pas reçu un accueil moins
ible de la part de notre brave public.
iSO TnÉATRE DU FIGARO
Dimanche dernier, spectacle forcé : Rita V Espagnole^ la Rue de la Lune y et Un monsieur et une dame, M. Gilbert, notre grand premier rôle, a donné tous ses moyens et emporté le succès à la baïonnette. HM. Osannaz et Jules Bertrand ont mérité pour leur part d'être inscrits à Tordre du jour. Mais les honneurs de la soirée ont été sans contredit pour mademoiselle Marguerite, qui jouait Rita. Voilà une comédienne, sarpejeu ! Quel brio ! quel chic ! quel nerf ! il faudrait avoir une âme de chacal pour résister à tant d'attraits. — Bravo, mademoiselle Marguerite, bravissimo !
Dans les entr*actes, M. Thibault fils a chanté deux chansonnettes comiques : Le Marchand d'images et IjoIo à la correctionnelle. Nous at-il assez fait rire! Pends-toi, Levassor, tu as trouvé un rival à Blidah!
Bardou est engagé pour dix représentations; frottons-nous les mains, morbleu !