SCÈNE UNIQUE
léme décor que celui de la première journée. M. de Boui*deiu>ac lit les journaux.
DR DOMESTIQUE, annotiçant. — Monsieur Landry.
DE BocRDBNSAC. — Ah ! jo VOUS attendais, mon cher ami... Votre argent est prêt. Prenez donc ce Tauteuil.
LAHDBT, à part. — Comment ai-je pu me tromper d'une façon aussi grossière... C*est qu'il ne ressemble pas du tout àTautrel
DE BouRDENSAG. ^~ Mais qu'avez-vous? un bras en écharpe... Qu'est-ce qui vous est arrivé, Landry?
UKDRT. — Rien. Un coup d'épée que je viens de recevoir pour vous.
DE BOITRDERSAC. — PoUr moi ?
LAHDftT. — Ou à cause de vous. C*est une his!oire que je vous raconterai un de ces jours.