CONCERT DONNÉ PAR O'FLANCHARD
Ealrée ionnéiliate en matière. — Les journaux donnent le le. Sleeple-cbase de rengaines. — Crescendo.
Le concert annuel du pianiste 0*Flanchard aura lieu le {«'avril prochain, à la salle Herz.
{Moniteur universel.)
Le pianiste OTlanchard donncrn son concert anr.uel dans la salle Herz, le 1*' avril prochain. Il y fera entendre ses nouvelles compositions. (Journal des Débats.)
C'est dans la salle Herz, le i" avril prochain, que doit avoir lieu le concert du célèbre pianiste OTlanchard.
La moitié des stalles est déjà retenue pour cette soirée, qui sera un véritable événement dans le monde musical. (La Presse.)
On nous prie d'annoncer le concert de M. O'Flanchard, pianiste. Nous le faisons avec d* autant plus de plaisir que H. O'Flanchard est un artiste sincère, dans l'acception la plus élevée de ce mot. On parle de denx compositions destinées au plus grand succès, et qu'il exécutera pour la première fois : Adietiy patrie! et la Sieste des Cigales. Rendez-vous le 1^' avril, â la salle Herz. (Le SiêcU,)
Nous sommes dans la saison des concerts. Jamais peut-être l'épidémie n'avait sévi avec autant de rigueur que celte année. Au milieu des pianistes en of et en ski dont Paris est en ce moment affligé, il serait injuste toutefois de ne pas créer une exception en faveur du jeune Irlandais Q'Flanchard. Son jeu magistral et sobre, l'inépuisable variété de ses motifs, lui ont assigné le premier rang parmi les illustrations du piano. Les amateurs de bonne musique ne manqueront donc pas à son concert annuel, qui est annoncé pour le 1^' avril prochain, à la salle Herz. (Le Constitutionnel.)
Personne n'ignore Textrôme réserve que nous nous sommes imposée à Tégard des musiciens et surtout des exécutants. Il faut tout le talent hors ligne et l'immense réputation du pianiste O'Flanchard pour nous déci*
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der à sortir de cette règle. C'est que le suave auteur de hSieête des Cigaleê et de tant de petits chers-d*œuirre de mélodie, unit  la science harmonique des vieux maîtres l'originalité et la fougue qui caractérisent l'école moderne. Dans une récente excursion en Belgique, O'Flanchard a recueilli partout sur son passage des ovations aussi flatteuses que légitimes. Il rapporte de son voyage plusieurs compositions nouvelles que nous aurons l'occasion d'applaudir à la salle Herz, le i*' avril procliain. Avis aux retardataires! (La Patrie.)
n faut avoir entendu comme nous Tétonnant pianiste O'Flanchard pour se faire une idée des ressources inconnues que peut offrir le piano, cet instrument tant calomnié. Sous les mains savantes du prodigieux artiste, ce n'est plus un piano, c'est une flûte, c'est un violon, c'est un orgue, c'est un cor, ce sont les mille bruits de la création, les soupirs du vent dans les branches, les dialogues des rossignols dans la nuit sombre, les voix de la terre unies aux voix du ciel dans un ineffable cantique d'amour. O'Flanchard résume sans les imiter Tbalberg, Liszt, Chopin, Doêhler, Prudent, Littolf et tous les princes de l'art ; il sait marquer d'un incontestable cachet de nouveauté et de grâce ses moindres fantaisies, qui se trouvent aujourd'hui sur toutes les tables des salons. Quoi de plus adorable, par exemple, que son boléi*Oy n*3 Ws/ quel merveilleux caprice que : Ce que le flot dit à Vétoile ! Toute la poésie
des Alhambra a passé dans le premier ; tou!e la rêverie germanique se déploie dans le second. Aussi faut-il bien se garder de confondre O'Flonchard avec cette nuée de pianisles dont Paris voit invariablement le passage en cette saison. Parmi tous, son concert a le privilège d'attirer l'élite du monde aristocratique; il est fixé, cette année, au l*' avril, dans la salle Hera. Nous ferons connaître le programme. (Le Pays.)
Tout Paris voudra être aprés-demain au concert si impatiemment attendu du grand pianiste OTlanchard, à la salle Herz. {V Indépendance belge.)
Demain, irrévocablement, le grand concert de 0*Flanchard, à la salle Herz. Tout est loué. (Le Nord.)
A ce soir, huit heures, à la salle Herz, le magnifique concert de OTlanchard, l'élu du piano! (Le Charivari. )
Où le lecteur verra, non sans quelque étonnement, tout ce qui peut tenir sur une feuille de papier timbré de trente-cinq ceu^ times, et comment se font certaines réputations.
c Entre les soussignés, M. Félix-Léon Moreau, dit « O^Flanchardf musicien, demeurant à Paris, passage
I des Deux-Boules, n" 7» d'une part; et M. G i, en-
« trepreneur de succès, avenue de Neuilly, n^ 42, I d*autrepart;
c II a ètè convenu ce qui suit :
iM. G i s'engage :
• 1^ Â apporter tous ses soins à l'ëclat et au reten-
• tissement du concert que doit donner ledit sieur Mo* c reau, dans la salle Herz, le 1^ avril prochain ;
f 2* A garnir les trois premiers rangs des stalles de f la façon la plus brillante, — soit quatre ou cinq faf milles étrangères, d une apparence respectable; au- « tant de demoiselles en robe blanche, décolletées, leô € bras nus, avec bouquets et fleurs dans les cheveux ; I quelques diplomates (chauves autant que possible), i en cravates de batiste brodées et porteurs d'une bro*
• chette de croix ; ^
c 5"* A renforcer le pourtour d'une cinquantaine d'ac mateurs enthousiastes, ne craignant pas de traduire i leur approbation par de vifs battements de mains f avant et après chaque morceau de M. Moreau, — exi dusivement. — Toilette convenable; les gants, nui-
• sant à la sonorité des applaudissemenis, ne sont pas I de rigueur.
c 4"* A assurer la présence d'un minimum de trente f célébrités, telles que feuilletonistes, comédiens, pho* c tographes, ambassadeurs, etc., etc.
« Hoyennanl quoi, le sieur Moredu, dit 0*Flandiardy c s'engage, de àon côlé :
c 1° A compter audit sieur G i la somme de qua-
« Ire cent cinquante francs, payables de la manière suic vante; savoir : deux cent vingt-cinq francs aujour- « d'hui, et les autres deux cent vingt-cinq francs une c demi-heure avant le concert ;
« 2^ A lui remettre une moyenne de deux cents biUels « de slalics et de quatre-vingts places de pouilour ;
« 3^ A lui tenir compte d une gratification supplé- « mentaire de deux francs par chaque tète de cèlèbrilé, « — au-delà du nombre exigible précité plus haut.
c Fait double et de bonne foi entre les parties sotts- « signées; à Paris, le 15 mars 1860.
tG i.
« Approuvant Vémture ci-dessus :
a F. L. HoREAU, dit ffFlandiari. »
Spt^ctmcn de la grande afllclie Jaune du concert. — Modèle de toutes les séductions artistiques. — Irrésistible programme.
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