‹ Théatre du Figaro. Avec un rideau dessinéChapitre 36 sur 116 · LE CORRESPONDANT MILITAIRE · texte numérisé non relu

LE CORRESPONDANT MILITAIRE

Blidau. — Vive Dieu! parlez-moi.de H. Constant, noire nouveau régisseur, pour mener rondement les affaires. En quinze Joiu^, il n a pas monté moins de quatre grands drames, sans compter les vaudevilles ; — une, deux, trois!

Pascal et Ckambord a été joyeusement enlevé par mademoiselle Marguerite, gentille à croquer sous les traits de Wilhelmine. Nos dcui désopilants comiques, Emile et Vignëres, ont fait assaut de verve et d*entrain. Vrai, c'était à se tordre sur les banquettes. — Qui se ressemble se gêne et les Brodequins de Lise y avec mademoiselle Harguerile, n*onl pas reçu un accueil moins GiTorable de la part de notie brave public.

ISO TnÉATRE DU FIGARO

Dimanche dernier, spectacle forcé : Rita V Espagnole^ la Rue de la Lune, et Un monsieur et une dame, H. Gilbert, notre grand premier rôle, a donné tous ses moyens et emporté le succès à la baïonnette. Mil. Osannaz et Jules Bertrand ont mérité pour leur part d'être inscrits à Tordre du jour. Hais les honneurs de la soirée ont été sans contredit pour mademoiselle Marguerite, qui jouait Rita. Voilà une comédienne, sarpejeu ! Quel brio ! quel chic I quel nerf ! il faudrait avoir une âme de chacal pour résister à tant d'attraits. — Bravo, mademoiselle Marguerite, bravissimo !

Dans les entr*actes, M. Thibault fils a chanté deux chansonnettes comiques : Le Marchand d'images et IjoU) à la correctionnelle. Nous at-il afscz fait rire! Pends-toi, Levassor, tu as trouvé un rival à Blidah!

Bardou est engagé pour dix représentations; (rottons-nous les mains, morbleu !

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