‹ Théatre du Figaro. Avec un rideau dessinéChapitre 41 sur 116 · possARD. — C'est bien, c'est bien, ma vieille · texte numérisé non relu

possARD. — C'est bien, c'est bien, ma vieille

M. LAMBERT TRiBousT, à part. — Sa vieille? (Inquiei.) Est-ce à monsieur Ponsard... Francis ou François Ponsard... que j'ai riionneur de parler?

H. PONSARD. -> Allons, uv mc faites pas poser.

M. LAMBERT THiBoosT, iusistant. — L'autcur de Lucrèce et iï Agnès de Méranie?

M. PONSARD. — Eh non ! mon cher bon, mon excellent bon, — Fauteur de Ce qui plaît aux Dames,

M. LAMBERT TiiiBoiisT, avec Ufi souHre. — Une infidélité à Helpomène.

M. PONSARD. — Helpomène... Philomèle... n'allez-vous pas finir? Quand je vous dis que j'ai dépouillé le vieil homme 1

M. LAMBERT TiiiBOusT. — Avez-vous veudu sd peau, au moins?

M. PONSARD. — Ah! c'est un mot! — Peau de Toutes, ji'est*ce pas? — Tètebleul vous éles délectable, mon cher!... Eh bien! c'est justement pour faire des mots que je viens vous trouver. Vous vous y entendez, je le sais; vous avez le truc, comme on dit au café des Variétés. Il faut que nous fassions quelque chose ensemble I

M. LAMBERT THiBousT, épouvanlé. — Une tragédie 1

M. PONSARD. — Là^ là, qui diable vous parle de tragédie? La ti*agédie est coulée, mon bon. C'est une affaire réglée. — Asseyons-nous sur Agamemnon el n'en par-» Ions plus.

■. LAHBEBT THiBOusT. - - Asseyons*nou8 sur Agameninon, je le veux bien.

i. PonsàRD. — C'est un vaudeville que je viens vous proposer, une pochade, quelque chose de rigolo,

i. LAXBERT THiBocsT, stufféfait. — Rigolo !

i. poHSARD. — Vous comprenez, pas vrai? — Depuis mon prodigieux succès chez Lurine, tous les directeurs Teolent avoir des petites machines de moi. Les Cogniard entre autres, et puis Tom Harel, des Folies. Il y a aussi M. Gil Pérès qui est venu avant-hier me demander un rOle.

M. LAHBBRT THIBOOST. — Gil PérèS CSt allé chez VOUS?

M. POHSARD. — Oui, avec M. Hyacinthe; ce sont deux bien dignes jeunes gens.

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