I.E THÉ, à demi-voix, - Me voici
l'estomac. — Toi, mon cher et vieux camarade! Toi, le compagnon de ma jeunesse, le conseiller de mon âge mi1r! Tami de toute ma vie! Oh! merci de t*ètre souvenu.
LE Tiii. — Silence! — Avale et ne dis rien.
l'estomac. ^ Sauvé !
LA
DERNIÈRE PENSËE DE BARBASTOUL
Barbastoul est seul. Il est censé relire à haute Toii ce qu'il vient d*écrlre.
C'est moi que ze fais mon testament.
Moi, Pamphile-Marius Barbastoul, de Harrrseille, le fils à Léonard-Ferréol-Zéphirin Barbastoul , aussi de Harrrseille, et à Hionne-Anne Noguës, — sa femmo léâtime, z'ose le dire.
Quand on lira cette petite broçure, ze ne serai plus en ne. Z*aurai fait amie.
Autrement dit, z'aurai été exécuter un plonzeon dans le pays aux dorades, et le zenre humain il s'écriera : — Z'ai perdu Barbastoul !
Hais coumo zc ne veux pas çagriner les habitaés du Café Alzérien^ qui l'ont Thabitude de me voirions les soirs depuis des vingt ans, z*ai imaziné une çose : — Ze ferai la frime de me noyer en pêçant à la ligne.
Ze crois que mon idée, il est forte !
Quant à ceusse-là qui me demanderont pourquoi qu'est-ce que ze me détruis, ze te leur dirai — quenion cssistcnce elle n*a zamais été qu'un tissu d'embêtement».
Mon père (que sa mémoire elle soit bénie!) était un cocon et un butor. U tapait sur moi à se démancer le coude. Un zour qu'il m'avait dessiré le fond de ma culotte avec son soulier, ze lui dis en pleurant : — Mais mon père, ze ne (e vous ai rien fait! Il me répondit :
— Zuze doncqucs si tu m'avais fait quéque çoze !
Ha mère, elle était plus brave femme, écepté qu'elle buvait toute la zoumée, mais c'était pour faire aller le commerce. Elle avait le couraze de dire à mon père :
— Pourquoi tu frappes touzours ce bagasson d*enfant? Zc te défends d'y toucer; tu sais bien qu'il n'est pas à toi.
Ces bonnes zens, pauvres coumo le grand Zob de la Mytholozie, ils ont oublié de me donner de l'inslrussion. I disaient que c'était trop cer, et que c'était bon pour les savanlasses. — Ze ne leur en veux pas, mais que le troun de l'air les cure! Ce n'est pas leur faule si Pampbile Barbastoul, il n'a pas été une fiçue béte.
A douze ans, z'éfais embarqué coumo mousso à bord
du Pa^ÈmilOj qu'il était un grand couquinas de trois mâts, commandé par le capitaine Bergoumioux. C'est là que z'ai appris à éplucer les légumes et à faire un pou de la cuisine; et si ze ne suis pas devenu un grand oaTigalur coumo Christophe et Colomb, c'est que c'est ze me suis dégoûté trop vite des coups de garcette. VA\ doQc!
Aussi, ce te fut un beau zour pour moi lorsque, après dix-huit mois de tempêtes et de branle-bas, z'cntendis le capitaine Bergoumioui qu'il disait à un liommo de Téquipaze : — Zetle la sonde; que touçons-nous? L'homm il répondit : — Fond de rocers. — Ces pas ça, qui dit le capitaine. — Un moment après : — Zette la sonde. Llionuno il la zette. — Fond de sable, qui dit. Le capitaine Bergoumioux il se promenait de long en iarze.
— Zette encore; que touçons-nous? — Fond de m
— Bagasse ! nous sommes à Marrrseille, qui dit le capitaine.
Mon cœur, il sautait de zoie !
Pour lors, voici que mon onde Nogués, le maître portefaix, il se décède en me laissant une trentaine de mille francs.
Ze m'acète des boucles de l'oreille neuves, et ze rencontre le zeune moussu de La Vertepiilérc, le neveu au
liG THÉÀTUE DU FIGAHO
fameux La Verlepillère, dont il est question dans l'histoire, l'ami au premier consul ^ 1 nie dil, en me saluant très-poliment : — Z'allais cez vous, Barbastoul, pour vous féliciter de votre héritaze. Ze lui dis, pour ne pas resler en reste de politesse : — Il ne fallait pas vous déranzer pour cela, moussu de La Vertepilière; peut-on vous offrir quéque çose?
Il assepte rassiiithe, et nous voilà à causer comuio une paire d'amis.
I me dit : — A présent que vous êtes ricc, Barbastoul, qu'est-ce que vous allez faire de voire arzent? — Tè! ze vais le garder, moussu de La Vertepilière. — Il faut vous lancer dans le commerce, qu'il continue; z'ai zustement une affaire superbe à vous proposer. — Vous me faites bien de l'honneur, moussu de La Vertepilière,
* La ïégciide de M. de l^a Vertepilière est exlrômemciit popu* laire. C'est le Cadet Roussel de HarseiUe. EUe remonte au Direc«* toire ; en voici quelques traits : a Z 'étais venu à Paris pour ^urer des huiles... tranquillement... lorsque ze rencontre dans la rue un petit homme, en redingote gi'ise, zaune comme un pain d'é' pice. C'était le premier consul. Il m'accoste et dit : ^Tô 1 La Vertepilière! qu'est-ce tu fais ici, mon bon? — Eh! ze suis Tenu ù Paris pour épurer des huiles... tranquillement... > Le premier consul emmène M. de La Vertepilière chez lui et le fait déjeuner. 11 lui propose de partir avec l'expédition d'Egypte. « Et mes huiles, objecte La Vertepilière. — Eh bé I tes huiles, tu les épureras aussi bien en Ézypte qu à Paris... tranquillement. >
La tradition fait voyager M. de La Vertepilière un peu partout, en Egypte, en Italie, en Espagne. Et toujours il se trouve quelqu'un sur son passage pour s'écrier : c Té ! La Vertepilière I • C'est un cadre élastique auquel chaque conteur ajoute une louche, une anecdote. G. U.
mais ze ne comprends rien aux dffres. — I n'y a pas besoin de comprendre, qui dit ; ze me çarze de tout ; TOUS ne Terez rien et nous partazeronsles bénéfices. — Àh! coumo cela, que ze dis, ze suis votre hommo; qu'est-ce que c'est que ces affaires ? — Ces une invention sublime. — Ze n'en doute pas, moussu de La Ver» tepillère. — Vous savez, Barbastoul, que tout il se fait auzourd*hui par le gaz. — Z'ai entendu parler de ça, que ze lui réponds. — Ze prévois que, dans quéque temps, on ne fera plus de portraits à rbufle ; ze veux faire des portraits au gaz. — Au gaz, moussu de La VertepiQère! — Sans doute, Barbastoul; vous allez me donner dix mille francs pour aller cercer le brevet à Parisss.
Ccuvassol ze lui laçai les dix mille francs.
Le zeune moussu de La Vertepillére il resta trois mois à Parisss; quante il s'en revint i me dit : — Ces des imbédUes; ils ont refusé le brevet. — Et mes dix mille francs? que ze Tinterroze. — Soyez tranquille, Barbastoul, vos dix miUe francs ils sont en sûreté; ils sont en dépôt cez le gouvernement, qui vous les rendra dans un an et uii zour. Ze me rassure, et ze lui dis : — Le gouvernement, il est bien oblizeant, et vous aussi, moufisu de La Vertepillére; mais vous vous êtes esguinté pour moi ; ze n'entends pas ça ; vous allez me dire qu'est-ce que c'est que ze vous dois. — Nous coserons de ça une autre fois, mon cer Barbastoul, qu'il me fait, en me donnant une pougnée de main.
148 TIIËATRE DU FIGARO
Huit zours après, un matin qu'il pleuvait à verse» un vrai temps de cien, il s'en vient cez moi, d*un air tout estraordinaire, et il me dit : — Z'ai eu un sonze cette nuit; z*ai vu le grand La Vertepillère, mon oncle; il m'a dit : « Mon neveu, va-t'en trouver Barbastoul; ze porte beaucoup d'intérêt à ces aimable garçon; ze veux faire sa fortune et la Uenno. i
Moi, ze pensais touzours au gaz, et ze lui dis : — Le brevet, il est donc arrive? — Ces pas ça» qu'il me dit ; ces aulre çose. — Quèsaco ? — Parlez plus bas, Barbastoul, on pourrait nous entendre. — Ne craignez rien, que ze fais, la porte elle est fermée ; allez touzours. — Ze viens d'inventer le beau temps. — Vous, moussu de La Vertepillère? que ze lui dis en badinant, on ne s'en apercevrait guère. — Çut ! qu'il me fait, et entendez-moi bien, Barbastoul. Est-ce vous savez d'où vient la plaie? — Elle vient d'en haut, que ze réponds. — Sans doute, qui dit, mais elle est formée par les nuazes; ce qui fait que quante on casse les nuazes, on casse la pluie — Bon, zelui dis, mais comment casser les nuazes? — On ' tire le canon dessus.
Ze te le toisai, croyant qu'il se iiçait de moi ; mais le zeune moussu de La Vertepillère, il n'y faisait pas attention : — Exemple ! vous voyez le matin un petit nuaze de rien du tout qui se faufile dans le firmament; vous lui dites : « Très-bien, mon bonhomme, ze te vois» attends un moment, ze vas revenir. » Puis vous faites transporter votre canon dessus le haut d'une grande
maison, et quaiUe lenuaze il veut passer... pan! boum ! boom !... il est pulvérisé; pas plus de nuaze que dessus la mam. Eh bé ! Barbastoul, mon bon, z*espère que c'és assez prodizieux, ça... Vous allez me donner dix mille francs pour aceter du canon.
Pécaîre ! — les dix mille francs de l'invention du beau temps, ils s*en sont été rezoindre les dix mille Traucs des portraits au gaz.
Et dire que ze n*ai pas pu me payer le plaisir de casser le zeune moussu de La Veiiepillére, parce qu'il m'a zoué le mauvais tour d'aller se faire embrocer àCahors par le terrible Espitalier !
Encore, si z'avais été hureux en amour! mais va te promener. Touzours la même çance !
Z'aimais la Zoséphine, — qui était la belle fille que vous avez pu connaîtro, parce qu'elle était la premièi o des premières au grandissime théàtro de Marrrseille. U Zoséphine zouait les dugazons, qu'on appelle. Moi, ze ne m'y connais pas, et ze me fice de la musique comme de la cuisine au beurre. — Mais la Zoséphine, c'é:ait autre çose. Elle çantait mieux qu'Espinasse , zuzez!
i50 THÉÂTRE DU FIGARO .
Quante ze la vis, dans ze ne sais plus quelle bamboce où il y a des Turcs, ze me dis : — Barbasloul, tu es pincé !
Z* allai cercer Cazenavette & son café, parce que Cazenavette, c'es un homii.o de bon conseil et qui a touzours du beau linze. Ze lui dis : — Comment tu t'y prendrais, toi, pour Taire la cour à la Zoséphine? — Comment ze m'y prendrais, moi? qui dit. — Oui. — C*est pas difficile, mon cer; ze lui ferais des cadeaux . — Des cadeaux? qu'est-ce celte béte? ze lui dis. — C'est pas une béte, qui dit; c'est des boucles de l'oreille, des mouçoirs brodés et des çâles. ^ Des çâles? tu plaisantes, Cazenavette? — Ze ne voudrais pas plaisanter avec un ami comme toi, qui dit. — Est-ce qu'un bon dîner, il ne serait pas la même çose? — Un bon diner, il n'a zamais rien gâté, qui répond Cazenavette ; et ze va tout de suite en commander un pour trois personnes.
Ze l'arrête par son bras.
— Trois personnes? que ze lui dit. — Eh oui! puisque ze vas inviter de ta part la Zoséphine. — C'est zuste, ze lui dis. Et te voilà mon Cazenavette qui file comme une flêce. II revient au bout d'un quart d'heure tout seul, n me dit : — Allons nous mettre à table. — Eh bé! et la Zoséphine? ze lui demande. — La Zoséphine, elle n'a pas voulu venir; mais qu'est-ce que ça fait? nous allons manger le dîner tous les deux.
Le dîner fini, Cazenavette il me dit : — Qu'est-ce
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que ze Vava» dît, 4iue ce n'était pas coumo ça qu*on prenait les femmes? qu'il faut des cadeaux, tu entends? — Où ça se prend, les cadeaux? — Ça se prend cez la bizoutiëre de la Canebière, cez madame Aubarëde.
Noos aUons cez la madame Aubarède, qu'elle était de mauvaise humeur, parce que son hommo il te Favait battue le matin. Ze lui dis, en tirant mon çapeau : — Madame, ^oulez-TOUS me vendre des cadeaux? Elle me dît : — Ze le veux sans le vouloir. — Madame, ze lui réponds, ze vous parle avec politesse, et z'ai lieu de m*étonner de ma surprise, venant d'un sece comme le vôtre. Après que ze te lui ai collé ça dans la main, elle me fait voir un tas de petiles fiçaises. Ze lu^ dis : — Montrezmoi aute çose. Elle va cercer, dans la vitrine, des pierres. Ze lui dis : — Montrez-moi aule çose. Elle me fait voir des diamants et des bagues. Ze lui dis : — Montrezmoi aute çose. Alors, la madame, elle me dit toute rouze de colère : — Vous allez me passer la porte, polisson, ou z*appëlle la garde !
Dedans la rue, ze demande à Cazenavette : — Qu'est c*est que ze lui ai donc dit, et pourquoi qu'elle se âce? — Ze ne sais pas; ces une folle, répond CazenafeCte; allons cez une autre, zou ! Nous y allons. Z'acète pour quatre cents francs de cadeaux, et ze paye, pendant que Cazenavelte il met les cadeaux dedans sa poce. Ze lui dis : — Pourquoi tu mets les cadeaux dedans ta poce? Il me dit : — Il faut bien que ze mette les
15i THEATRE DU FIGARO
eadeaui dedans ma poce, puisque ze vas les porter de ta part à la Zoséphine. — C'est zuste, ze dis.
Nous nous en allons ensemble à la porte des atteurs et des atlrices. Cazenavette il me dit : — Attends-moi, ze monte une minute dans sa loze. Ze Tatteifds deux grandes heures. 11 me dit : — Z'ai vu la Zoséphine, elle est ençantée et elle te remercie. — Z'en suis Irès-aflatté, que ze réponds. — Hais elle n*a pas eu le temps de me coser, elle m'a dit de revenir cez elle après le spélaque. — Eh bé l et moi? — Toi, tu Tes trop inflammë, mon car, tu gâterais tout dans une première entrevue; rentre tranquillement cez toi, ze te raconterai demain matin ce qui se sera passé.
Le lendemain, Cazenavette il arrive de bonne heure. — Eh bé? ze lui îfemande. — EUe t'adore, qui dit Cazenavette; mais elle veut une broce. — Qu'est çà, une brocc? — Ces un petit maçin en quéque çose de précieux qui s*agrafe dessus l'estomac. — Va pour la broce, ze dis.
Z'avais mon plan. Ze lace mon Cazenavette en te l'envoyant aux allées de Meillan, et ze tire de Tautre côté. Z'acète la broce, et ze me fais annoncer cez la Zoséphine, qu elle se faisait coiffer par le merlan du théâtro. Ze lui dis, la bouce en cœur : — Bonzour, mon anze. Elle me dit : — D'où que vous sortez, l'ami ? — Voici la broce, que ze fais. — Ah! très-bien, que vous venez de la part de mon cer amant le Cazenavcito; coumo va-t-il depuis ce matin, ce céri, ce fifi?
Les médecins i m'avaienl consdUé un petit voyaze afin de me distraire. Zustement y Lagarrigue que ze rencontre sur le port, il me tape sur Tèpaulo : — Te Toilà, grande flëme ! qui me fait; ze m'en vas à Parisss. — Tu t'en vas à Parisss, Lagarrigue? — Eh oui ! mon bon; ils sont touzours à me ciller le dos avec leur Parisss; i faut voir ce que c'est; ça en vaut peut-être la peine, on ne sait pas. — Tu as rezon, Lagarrigue; ze pars avec toi, tô !
En route, nous prenons Ramadié; çà faisait que nous étions troisss. Nous t'embarquons dedans le cemin de fer des provisions de çarcuilerie et des bouteilles de vin, et des bouteilles de rhum, et des couteaux, et des forcîtes. Tous les voisins i se plaignaient, mais nous te les envoyons promener, les voisins. Nous arrivons à Parisss, qu'il faisait tout noir et que tous les habitants ils étaient coucés, c^umo des imbéciles; nous descendons dedans un hôtel qu'il était tout prés de la gare. Ils appellent ça un hôtel, que ça fait suer ! Au petit zour, Lagarrigue i se lève le premier et i me vient réveiller. — Eh hé ! que que tu penses de leur Parisss? qu'i me dit. — Ce n'est pas quéque çose de si magnifique, que ze ré-
ponds. — Et que ça ne vaut pas Han^rseille encore ! îl azoute Lagarrigue. — Allons voir Ramadié, que ze propose.
Ramadié i ronflait dedans son lit, comme une grosse horloze; ze te lui donne un coup de poing et ze lui dis :
— Esse que tu t'amuses, toi, à Parisss? — Moi, qu'il fait, ze m'embête comme tout. — Moi, ze ne veux pas défaire ma malle, qu'i dit Lagarrigue. — Moi, non plus.
— Eh bé ! retournons à Marrrseille, que ze dis. Et nous retournons à Marrrseille.
Leur Parisss, quëque çose de propre !
Depuis ce voyaze, ze n'ai revu qu'une seule fois Lagarrigue et Ramadié. C'était il y a quinze zuurs. Ils allaient dîner à la Réserve. — Veux-tu venir avec nous? qu'ils me disent. ~ Non, que ze réponds tristement. — Eh! viens, Barbastoul, nous çanterons, nous boirons, nous ferons la vie ! — Ze ne peux pas, que ze te leur répète. — Et pourquoi? — Parce que ze n'ai pas le sou.
— Eh! viens tout de môme, qu'ils disent ; tu ne dîneras pas!
La vie , elle m'est à çarze, et celui qu'il voudrait m'empècer de piquer ma dernière tète, ze le lui dirais : — Connais-tu la Méduse?
Adiou, mes pichouns!
Il est inutile de cercer de l'arzent dedans ma cambre; ze l'ai tout manzé.
On ne trouvera cez moi que ma grosse montre accrocée à mon clou de ma ceminée. Ze la donne en souvenir au petit Delpechy qu'il est le cien du comm'ssaire, ou, pour m'esprimer plus polimenl,son conunis. Le petit Uelpech il a ètè mon seul ami dans ces derniers temps...
Hais aussi il peut se vanter que ze te lui laisse une fière montre, quoiqu'elle soit en arzent; — elle te fait son heure en quarante minutes!
Si Ton retrouve mon corps, ze désire qu'on mette dessus ma tombe ces mots tout seuls ;
c Pauvre Barbastoul ! »