‹ Théâtre du Petit-Château (volume 2)Chapitre 108 sur 147 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

RODOLFO, ANAFESTO GALEOFA,

HOMODEI, toujours endormi.

ANAFESTO, la regardant sortir.

Oh I charmante I — Rodolfo , tu es heureux I elle t'airae.

RODOLFO

Anafesto, je ne suis pas heureux; je ne Taime pas.

ANAFESTO.

Comment! que dis • tu?

RODOLFO, apercevant Homodei.

Qu'est ce que c'est que cet homme qui dort là ?

290 AflGELa.

Rien; c'est ce pauTre masicieiiy ta sais?

SODOLVO*

Ah I oui, cet idiot.

AHàVBSTO*

Tu n'aimes pas la Tisbe ! est<^l possible ? que viefis* tu de me dire?

RODOLVO.

Ah! je t'ai dit cela? Oublie-le.

▲NAFESTd.

La Tisbe ! adorable femme 1

RODOLFO

Adorable, en eSet. Je ne l'aime pas.

ANAFBSTO.

Gomment I

RODOLFO

Ne m'interroge point.

ANUfESTO.

Moi, ton ami I

LA TISBE, rentrant et conraitt à Kodolfo Kttt nn sourire.

Je reviens seulement pour te dire un mot : Je t'aime l Maintenant je m'en vais.

(Elfe sort en courant.) ANAFESTO ^ la regardant sortir.

Pauvre Tisbe !

ROBOLFO.

Il y a au fond ^e ma vie un secret qui n'est connu que de moi seul.

ANAFESTO.

Quelque jour tu le confieras à ion ami, n'est-ce pas? Tu es bien sombre aujourd'hui, RoJolfo,

JOURKÉE I, SCSfeNE 111. «lil

EODÛLFO.

Oui. Laisse- moi un instant.

'AnaTeMo sort. Hodôlfo s*aaÀied sur lelumc de pierre près de la porte ^ laÎMe'tAaber «a «été dads-ses «uâns. ^Quaud Aiulfesto «ft lorti, ■oaMMici «MMrre les yeoK, se lève, puis hm -à pas^leals se fiaeer àteboot derrière Rodolfo absorbé dum sa rêverie.)

Page 1