ACTE IV, SCÈNE VIII
l'àLCÀDE, hochant la tête.
Hum I
DON CÉSAR, à part.
Je sois pris I
(Les algaazils le fouillent et lui prennent son argent.) UN ÀLGUAZIL, fouillant.
Voilà des papiers.
DON CÉSAR ,^à part.
Ils y sont 1 Oh ! pauvres billets doux sauvés dans mes traverses !
L ALCADE , examinant les papiers.
Des lettres?... qu'est cela? — d'écritures diverses....
DON SALLUSTB, lui faisant remarquer les snscriptioiis.
Toutes au comte d'Albe !
L*ALCADB.
Oui.
DON CÉSAR
Mais....
LES ALGUAZILS, lai liant les mains.
Pris I quel bonheur l
UN ALGUAZIL y entrant, à Talcade.
Un homme est là qu'on vient d'assassiner^ seigneur.
l\lcade.
Quel est l'assassin?
don SALLUSTE, montrant don Ccsar.
Lui!
don CESAR, à part.
Ce duel ! Quelle équipée f
don SALLUSTE.
En entrant, il tenait à la main une épée.
La voilà.
L ÀLCÀDE , examinant Tépée.
Du sang! — Bien.
(A don César.)
Allons, marche avec eux, DON SÀLLUSTEy à don César^ que les algaazils emmènent.
Bonsoir, Matalobos.
DON GÉSÀRy faisant an pas vers loi et le regardant fixement.
Vous êtes un fier gueux !