‹ Théâtre du Petit-ChâteauChapitre 189 sur 210 · LE CAVEAU PERDU · texte numérisé non relu

LE CAVEAU PERDU

Un caTeau sombre, à Toute basse et cintrée, d^un aspect humide et hideux. Quelques lambeaux d'une tapisserie rongée par le temps pendent à la muraille. A droite, une fenêtre dans le grillage de laquelle on distingue trois barreaux brisés et comme yiolemment écartés. A gauche, un banc et une table de pierre grossièrement taillés. Au fond, dans l'obscurité, une sorte de galerie dont on entreyoit les piliers soutenant les retombées des archivoltes.

Il est nuit; un rajon de lune entre par la fenêtre et dessine une forme droite et blanche sur le mur opposé.

Au lever du rideau Job est seul dans le caveau, assis sur le banc de pierre, et semble en proie à une méditation sombre. Une lanterne allumée est posée sur la dalle à ses pieds. Il est vêtu d'une sorte de sac en bure grise.

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