PARTIE III, SCÈNE I
C'est trop! mourons !
(Il tire un poignard de sa ceintare.)
Ici, mon cœur Ta toujours cru, Quelqu'un m'en rend.
(Se tournant vers les profondears du souterrain.)
Eh bien, je t'adjure à celte heure. Pardonne, ô Donato ! grâce avant que je meure ! Job n'est plus. Fosco reste. Oh ! grâce pour Foscol
UNE VOIX, dans r ombre.
(Faiblement comme un murmure.)
Caïn!
JOB, troublé.
On a parlé, je crois? — Non, c'est l'écho.
Si quelqu'un me parlait, ce serait de la tombe, Car le moyen d'entrer dans celte catacombe.
Ce corridor secret où jamais jour n'a lui, Aucun vivant, hors moi, ne le sait aujourd'hui; Ceux qui l'ont su, depuis plus de soixante années, Sont morts.
(Il fait un pas vers le fond du tliéâtre.)
IVIes mains vers toi sont jointes et tournées^ Martyr, grâce à Fosco I