ACTE U, SCÈNE I. i
LA. RBINE9 Tivement*
Comment I on les entend à peine.
Pauvres femmes, je veux qu'elles passent en paix, Madame.
(A Casilda, ea lui montrant une croisée au fond.)
Par ici le bois est moins épais; Cette fenètre-là donne sur la campagne ; Viens, tâchons de les voir.
(Elle se dirige yers la fenêtre ayec Casilda.) LA DUCHESSE, se levant, avec une révérence.
Une reine d'Espagne Ne doit pas regarder à la fenêtre.
LA REINE , s'arrétant et revenant sur ses pas.
Allons I Le beau soleil couchant qui remplît les vallons, La poudre d'or du soir qui monte sur la route. Les lointaines chansons que toute oreille écoute, N'existent plus pour moi! j'ai dit au monde adieu. Je ne puis même voir la nature de Dieu !
Je ne puis même voir la liberté des autres !
LA DUCHESSE , faisant signe aox assistants de sortir.
Sortez, c'est aujourd'hui le jour des saints apôtres.
(Casilda fait quelques pas vers la porte; la reine s'arrête.)
LA REINE
Tu me quittes?
CASILDA , montrant la duchesse.
Madame, on veut que nous sortions.
LA DUCHESSE , salaant la reine jnsqa'à terre.
11 faut labser la reine à ses dévotions.
(Tons sortent avec de profondes révérences.)