SCENE V
PERRIN, seul, regardant autour de lui.
Partie!... disparue!... elle n'a pas osé venir la prendre... Des femmes, des jeunes filles, les mêler à nos guerres!... Oh! les passions qui se battent ne reculent devant rien... Abuser de ces faiblesses, de ces exaltations, faire des victimes avec cela... des femmes ! Lâcheté ! c'est un ennemi qu'on devrait bien épargner à des soldats ! (ii regarde
la carte laissée par Blanche ) Blauchc dc ValjUZOU ! Elle!...
Blanche!... dans ces complots qui pourraient me mettre sa mort dans la main !... Sa tante, oh! toujours sa tante!... Blanche!... c'était elle!... ohl mes années de ce temps-là! Heureuse égalité!... la première de toutes, celle dc l'enfance ! Vos noms, ce ne sont encore que vos petits noms... on ne sait rien du monde de plus tard... c'est la nature... Elle me disait tu^ et je lui disais : Blanche,.. Blanche, c'est maintenant mademoiselle de Yaljuzon!... Oui, là, elle était là, devant moi, im-