‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 111 sur 135 · E>'GL'ERRA>*DE · texte numérisé non relu

E>'GL'ERRA>*DE

ARIAS

Vas-tu donc les livrer?

ORLIZ

J'en meurs d'envie ! . . . Enfin !..

(Il ouvre une pelitc porte sous une tapisserie.)

Messieurs les innocents, enfilez la ruelle !

(Les sbires sortent. Olriz referme.)

C'est par là que, les soirs, où la vie est cruelle. L'escarcelle légère et les créanciers lourds, Viennent me consoler les femmes de velours !

(Tumulte au dehors.)

ARIAS

Ces matelots m'ont l'air de marins authentiques, Et l'on en voit de tels sur les mers atlantiques.

(Des voix au dehors.)

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