‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 115 sur 135 · LE BUCHERON · texte numérisé non relu

LE BUCHERON

Quand l'aigle est au combat les aiglons ont le ver ; Les oursons ont le grain quand l'ours est en bataille ; Mais les enfants de l'homme, avant d'être à la taille Des voleurs, quand leur père est au combat, n'ont rien !.

Je dis : à son boulet, heureux le galérien !

Salut.

(II sort.)

GAETAN

Il va combattre. Oh ! Quelle est celte guerre

Dont je ne suis pas, moi ?

EN G U En H A X DE 289

BNGUERRANDE

Gaétan, si naguère — C'est-à-dire un moment, — quelqu'un nous avait dit Vous perdrez un baiser pour un passant maudit Qui va, docile aux lois, rejoindre sa bannière,

Tu l'aurais

Je l'aurais tiré par la crinière A tes pieds !... Punis-moi. Je ne sais quels démons Cherchent à nous voler l'instant où nous aimons !

ENGUERRANDE

Tu regardes pourtant du côté de la flotte !

(Eulrc le Pêcheur.]

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