‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 11 sur 123 · PREMIER ACTE · texte numérisé non relu

PREMIER ACTE

L'Atelier de graveur de Jacques Guay rue Portefoin, au Marais, en 1753.

Un alelier de graveur en pierres fines, avec son outillage et son mobilier propre. Il est éclaire' du haut par un vitrage, à demi voile' d'un vélum mobile. Sur les murs, des esquisses peintes et des dessins de maîtres du temps : Watleau, Bouclier, Vanloo, Nattier, Bouchardon, La Tour, etc. Sur une console le buste de Louis XV. Un médaitlier ou cabinet à médailles. — Fauteuils et divans. Trois entrées. La première entrée à droite, tendue d'une tapisserie à fleurs indiennes; la deuxième, à gauche, surélevée de deux marches, conduit à l'appartement de Guay ; elle est vitrée de verres de couleurs. Au fond, la porte de l'atelier, donnant sur un large escalier de pierre à rampe ferronnée. Sur la droite, aux premiers plans, une large et haute cheminée à manteau avec ses landiers, un cartonnier à dessins, près de la console, etc., etc. Le touret du graveur est, autant que possible pour la mise en scène, au centre, les rouages et la pédale bien en vue; on y voit les godets, les forets et les drilles ajustés à l'archet en vilebrequin, les pelotes de pointes, la boulette de cire, le petit soufflet, les loupes, etc.; tout l'appareil du litlioglgphe et le mécanisme complet, d'ailleurs toujours en usage. Un haut tabouret devant le petit tour. Une carafe d'eau et un verre sur une console. Canapé, fauteuils, escabeaux, etc.

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