‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 108 sur 170 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

faire. (Marie entre, les yeux rougis par les larmes.) Tu aS pleuré,

toi?

Marie. — Ah.... Je suis bien malheureuse.

Alphoxsine. — Il n'est pas encore temps de se désoler, ma mignonne.

Marie. — Nous voilà plus pauvres qu'autrefois.

Madame Roger, devinant la pensée de sa fille. — Ton fiancé ne t'abandonnera pas. Il t'aime; il t'épousera.

Marie. — Tu crois ?

Madade Roger. — N'est-ce pas, Alphonsine?

Alphonsine. — Certainement. D'ailleurs nous conserverons notre fortune; va, j'en fais mon affaire.

Marie. — Toi?

Alpiionslne. — Oui. Allons, essuie tes yeux, ma chérie. Tout s'arrangera. (Bruit.) Qui est-ce?... Ah! M. Fournier....

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