ACTE PREMIER. ^j,g
Tous. - Vous nous abandonnez? Comment? Vous n.' ^^<M•ez pas des nôtres?
HoM)OLi. — Non, mes chers amis, non.
(;iD(..N. Ohi nous sommes désolés!
Tard.eu. — Un si bon collègue!
Marti.x. - Et qui nous a rendu tant de services '
RoNuoLi. - Je reprends ma profession de médecin. Je perdais des clients et je n'ai pas de fortune. Mais je veux profiter de cette réunion pour vous dire, me. chers collègues, et pour dire à M. le maire la peine que J éprouve à me séparer de vous. Je forme du moins pour votre triomphe des vœux bien sincères, quoique superflus, puisque vous serez conduits à la bataille à la victoire, par un ferme républicain, par un honnête tiomme, universellement respecté! (Bravos.) Et que Monsieur le maire me permette de le lui dire ici, dût sa modestie s'en alarmer; il nous a donné à tous un grand et bel exemple, en montrant quon peut faire de la politique, en restant un homme intègre et loyal. Messieurs
je bois a son succès, au vitre. (On applaud... Ferricr, outre'
va rcphq„er. Astraud l'en empêche el se place au milieu de la scène.i
^ ASTRALD, à Rondoli, très aimable. — Mou clier collègue
c est avec l'émotion la plus Vive que je vous remercie
des.... (Le ndeau tombe pendant quAstraud continue son discours. )