ACTE PRËMIEli
plus poli, heiii! Il mi; semble, lorsque je fais une observation que vous pourriez m'écouter plus respectueusement (Laurent rit, Malhilde hausse les épaules.) Je SUis votre mère... Et vous n'avez rien à me reprocher, n'estce pas? Je vous ai soignés, dorlotés, donné de l'argent tant que vous en avez voulu. (A Laurent.) Quand tu étais au lycée, ce n'est pas ton père qui payait tes fredaines, C'est moi. (A Mathilde.) Quand tu étais au couvent, j'ai dépensé toutes mes économies pour te payer des professeurs de diction, de dessin, de danse... que sais-je? Plus tard, j'ai tiré des carottes à ton père pour te donner dei belles toilettes et que tu sois mieux mise que toutes tes amies. Je ne vous demande pas de la reconnaissance. Vous êtes incapables d'en avoir. Mais j'entends qu'on me respecte, là.