‹ ThéâtreChapitre 39 sur 174 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

lloux. — Unii misère.

Laurent. — Et si on ne les paye pas?

Reynard. — Je ne fais crédit qu'à des gens solvables.

Roux. — Je vous jure, Ijea a-père, que je ne comprends rien à votre testament. Pourquoi ne pas s'en rapporter à la loi, pom'quoi avantager l'un d'entre nous? Vous n'avez à vous plaindre ni de ma femme, ni de moi? Alors? Ce ne sont pas ceux qui paraissent vous porter l'intérêt le plus vif qui vous aiment le mieux, et s'il était loisible de tout dire...

Reynard. — Ah! Louis, je n'aime pas les discussions, vous le savez, ce que j'ai décidé est décidé.

Bousquet entre par le tond.

Bousquet. — Monsieur....

Reynard, — Quoi?

Bousquet. — Je viens de recevoir cette lettre qui m'a paru importante.

Il lui remet une lettre.

Roux. — Et de Saint-Régis?

Bousquet. — Je l'ai vu. Il vous attendra, ce soir, à six heures, à son cercle.

Rkyiwrd, lisant la lettre. — C'est encore de cet animal de Fleury.

Roux. — L'entreposi taire de la rue de la République?

Reynard. — Oui. On a toujours des difficultés avec lui. (A Bousquet.; Yous n'avcz pas livré les caisses au moins?

Bousquet. — îSon... non... mais le charretier les attend.

Revnard. — Descendez avec moi au biiroau. .le vais faire une lettre que vous donnerez à ce charretier... (En sortant.) et VOUS lui direz... au fait je le lui dirai moi-même.

Il sort avec Bousquet.

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