‹ ThéâtreChapitre 2 sur 148 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

l'ARlS, LE 10 AOUT 179:2

Une boutique de blanchisseuse, rue Sainte-Anne, claire et gaie. Au fond, une perle vitrée, entre deux grands châssis de vitrage avec appui, au delà desquels la rue Sainte-Anne; à droite, premier plan, un petit renfoncement, dans lequel est prise la cage de l'es^ calier de bois qui grimpe à l'étage supérieur. Là, sur la rampe ou sur des cordes, linge étendu pour sécher, les jupons à raies tricolores voisinant avec les dentelles d'aristocrates. En bas. un baquet sur trépied : au premier plan, une porte ouvrant sur la cour. Entre cette porte et l'escalier, un buffet. A gauche, premier plan, porte delà chambre de Catherine; deuxième plan, cheminée à manteau, avec fourneau de terre pour le chauffage des fers. Tables et planches à repasser, posées sur étriers pour le repassage; escabeaux de bois, écuelles. Un grand fauteuil, à droite de la table. Aux murs, assiettes à fleurs, images populaires ; portrait d'une vieille.

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