‹ ThéâtreChapitre 23 sur 148 · CATHERINE, LEFEBVRE, FOUCHÉ, JASMIN, DE BRIGODE, LE CHEVALIER · texte numérisé non relu

CATHERINE, LEFEBVRE, FOUCHÉ, JASMIN, DE BRIGODE, LE CHEVALIER

Jasmin-, annonçant. — Monsieur de Brlgode, chambellan de Sa Majesté !

Cathkkine. — Nous y v'Ià !

Lefebvre monte au-devant de lui.

Corso, reparu, s'approche de Fouché. Bas. — M. de Neipperg- vient de rentrer au palais en secret, et, dans ce moment il est chez M°" de Bulow.

Fouché. — Bien ! Allez !

Iîkigook, après un salut échangé avec Lelebvre. — Monsieur le maréchal, au nom de l'empereur, j'ifivite madame la duchesse de Dantzio- (n la salue profondément.) à vouloir bien se rendre sur-le-champ chez Sa Majeslé.

Gatherink. — L' temps d' prendre un' pelisse et j'y vas!

Brigode s'incline et remonte au fond, où il salue Duroc, et Junot, puis disparaît.

Lefebvre, à Catherine. — Elles auront tout dit à l'empereur avant ton arrivée.

Fouché. — Et, comme il est déjà de méchante humeur...

Catherine. — A cause?

Fouché. — D'une scène très vive, cet après-midi, chez l'impératrice.

Catherine, saisie, s'arrête court. — Ah ?

Fouché — Celle-ci en était encore toute frémissante au moment. du concert.

Catherine, à elle -mémo. — Bon Dieu ! Cette femme de Neipperg-, ceseraitelle ■?...(A Lefebvre.) Neipperg est parti, n'est-ce pas"?

Lefebvre. — • Depuis longtemps. Pourquoi '?

Catherine. — Pour rien ! (A Fouché.) Bonne nuit, monsieur le duc !

Fouché, s'inclinant de loin. — Mille grâces !.. (A lui-même.) Mais je crois que, cette nuit, nous ne dormirons g"uère.

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