‹ ThéâtreChapitre 95 sur 148 · LA TOUR DE LA FALM · texte numérisé non relu

LA TOUR DE LA FALM

PISE. — Un carrel'our sur une rivede l'Arno.Au fond, un peu à gauclie, une haute tour à trois étages ; à chaque étage, fenêtres grillées. Au rez-de-chaussée, la porte d'entrée, massive, aux solides pentures de fer : à gauche de la Tour, un corps de garde, avec porte et fenêtre. A gauche, 1er plan, une haute maison écussonnéc dont le sommet se perd dans les frises, et dont la base est un portique. Entre la maison et la Tour, l'entrée d'une rue qui se perd dans >a coulisse avec ses poi'tiqucs et une demi-arcade jetée en guise de contrefort d'un côté de la rue à l'autre. A droite: isr plan, le chevet d'une église romane dont une porte latérale est visible sur la rue montante: à travers les vitraux luisent les cierges du chœur. Entre l'église et la rampe, une ruelle étroite praticable. Au delà de l'église, une rue montante, voûtée, à gradins, puis un pâté de hautes maisons fortifiées sur i'Arno Entre ces maisons et la Tour, le quai, avec passage derrière la Tour. Au fond, au delà de I'Arno, l'autre rive, les clochers, les maisons, les toùi's de la ville, les toits tout blancs de neige, dont il tombe de temps en temps quelques flocons. Vers la (in du jour, en hiver, après vêpres.

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