‹ ThéâtreChapitre 105 sur 151 · SCENE X JULES, RIBALIER · texte numérisé non relu

SCENE X JULES, RIBALIER

Ribalieb, ôtant le bouton de rose de son chapeau et le jetant sur la table. — Quelle affaire !

Jules. — Est-ce que vi-aiment, mon oncle, vous n'avez jamais touché une épée?

Ribalier. — Jamais.

Jules. — Mais il va vous embrocher !

Ribalier. — Eh bien ! il m'embrochera, que veux-tu que je fasse?

Jules. — Aussi vous mettez les boutons de rose à un drôle d'endroit !

Ribalier. — Ce satané bouton ! Je ne sais pas comment il était là.

Jules. — Soyez calme, je vais arranger les choses gentiment.

Ribaliee. — Oui, n'est-ce pas? Tâche d'arranger ça. C'est trop bête I

Jules (1). — Je cours vous chercher un second témoin.

Ribalier. -^ Hein? un témoin...

Jules. — Sans doute, pour le duel.

Ribalier. — Oui, j'entends, pour le duel.

JuLE.s. — Oh ! un témoin solide, un vieux

(1) Ribalier, Jules.

troupier qui ne badine pas... N'ayez pas peur. Morljleu : si Brochard reculait, nous le forcerions bien à marcher.

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