‹ ThéâtreChapitre 88 sur 151 · SCENE Vin · texte numérisé non relu

SCENE Vin

RIBALIER, VALENTINE, JULES, puis PUTOIS

Ribalier, à Valentine. — ' Mais vous serez beaucoup mieux. On étouffe dans la salle... Est-ce que vous n'êtes pas bien ici. (// In fait asseoir devant le bureau.)

Valentine. — Très bien.'5 .

LE BOUTON DE ROSE

RiBALlER (1), apercevant Jules. — Tiens 1 tu es là?... Tu as donc laissé à table ces messieurs du 20:«?

Jules. — Oui, je respire un instant.

Putois, entrant. — Monsieur, il n'y a plus de serviettes, il vient d'arriver encore cinq capitaines.

Rebalier. — Prends du linge dans l'armoire.

Putois. — Mais je ne pourrai pas tout seul.

RiBALiER. — Ah ! ces anciens serviteurs, on n'en fait plus comme ça. (Il ouvre l'armoire dans laquelle il prend des serviettes qu'il passe à Putois.)

^'ALENTINE (2), bas, à Jules. — Avez-vous fait tout ce dont nous sommes convenus ce matin?

Jules, bas. — C'est fait.

Valentine. — Vous avez vu tous nos amis?

Jules. — Oui.

Valentine. — Ceux que j'ai connus à Brétigny, chez ma tante, le capitaine Plumet, le lieutenant Raymond...

Jules. — Et le sergent Robert.

Valentine, à Jules. — Vous leur avez nien expliqué ce que j'attendais d'eux?

Jules. — Dans les moindres détails... Ils savent leur rôle et la comédie peut commencer.

Ribaliek, à Putois. — Tu as ton affaire, va... {Putois sort par le fond. Bas, à Jules.) Tu sais ce que je t'ai dit : veille toujours et préviens-moi si tu voyais rôder quelqu'un.

Jules. — Comptez sur ma vigilance... Je vais rejoindre ces messieurs. {Il sort par le fond.)

Page 1