‹ Théâtre en proseChapitre 115 sur 143 · ETIENNE UN FUYARD · texte numérisé non relu

ETIENNE UN FUYARD

Reste, toi!

Je suis blessé.

ETIENNE

Ne vois-tu pas que mon sang coule?

(Il veut lo retenir, ils luttent. Etienne, affaibli par le sang penlu, est renversé. Toute une troupe de Polonais traverse la scène en jetant des armes, carabines, sabres, faulx, cognées. Mais Je Père Dominique, ayant à ses côtés le Rabbin et quelques seigneurs polonais, apparaît sur la hauteur et, dans un geste terrible, élève la croix.)

LE PÈKE DOMINIQUE

Je frappe avec cette croix le premier qui fait un pas de plus!

(Les fuyaixls s'arr. Lut.) UN FUYARD

Les Russes nous poursuivent.

LE PÈRE DOMINIQUE

Attendez-les.

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