‹ Théâtre en proseChapitre 131 sur 143 · SCÈNE V ANDRÉ BOLESKI, ETIENNE · texte numérisé non relu

SCÈNE V ANDRÉ BOLESKI, ETIENNE

Boleski est lié et bâillonné, il est étendu sur la neige, à gauche. Etienne» également lié et bâillonné, est immobile sur le banc, à droite. Boleski se soulève, dégage un de ses bras, arrache avec effort le mouchoir qui lui couvre la bouche.

ANDRÉ BOLESKI

Ils fuient! Etienne aurait fui avec eux! Il échappait au supplice. Maintenant les gardiens vont venir, on va le trouver, c'est moi qui l'aurai perdu — par ce déguisement! ^n marche en s'appuyant sur le bras qu'il a dégagé.) Il faut qu'il

les suive. Etienne! ah! mon Dieu! s'ils l'avaient tué!

(U est tout près d'Etienne, il fe touche.) NOU, il vit, MoU filS, tâche

de rompre ces liens, je vais t' aider! Comme ces chaînes sont dures! mes doigts s'y brisent. D'une seule main, je ne puis rien. Ah ! Dieu! quelqu'un !

(Il se place devant Etienne pour le cacher. Ivan est entré par la porte du fond. )

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