‹ Théâtre en proseChapitre 49 sur 143 · SCÈNE VI GENEVIÈVE, VALENTIN · texte numérisé non relu

SCÈNE VI GENEVIÈVE, VALENTIN

VALENTIN

Mademoiselle, il faut que je vous parle.

GENEVIÈVE, simple et riante.

Parlez-imoi, Valenlin.

VALENTIN

Votre père est là. C'est à vous seule, et longuement,, que je dois parler.

Quel air grave!' — Mon père va sortir; restez, nous causerons.

VALENTIN

Monsieur Suchot pourrait trouver singulier...

GENEVIÈVE

Que vous restiez? Pourquoi? Vous êtes notre ami; cette maison, c'est presque la vôtre.

VALENTIN

Nul ne doit avoir soupçon de l'entretien — oh ! pardonnez-moi — que je vous demande. Vous hésitez?

GENEVIÈVE

Non, je vous connais, Valenlin ; vous ne pouvez rien vouloir que d'honnête et de bon, et je ne puis que bien faire en vous obéissant. Accompagnez mon père jusqu'aa tournant de la route, et revenez. Je vous attends.

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