SCÈNE IV
VALENTIN
Partir, c'est ce que je voulais. Tout est bien. Je laisse à Geneviève un souvenir intact, et j'emporte une douleur qui m'est chère. Oui, à ce qui arrive, il se mêle conjme du pardon déjà. Quelques épreuves encore et je serai peut-être jugé digne de mourir. Allons, (ii prend son chapeau, il va pour sortir.) Dicu I ne plus voir Geuevièvc ! ses yeux, éteints pour moi! sa parole, que tous les autres entendront! Ah! oui, l'on dit : « Je partirai. » On le répète, — c'est un motl 11 faut avoir le pied sur la route qui s'éloigne, pour concevoir l'horreur de l'exil. C'est le désespoir qui est le bâton de voyage.
f (Il s'appuie au mur près de la porte.)