SCÈNE VIII ANDRÉ BOLESKI, ETIENNE
ANDRÉ BOLESKI
Qu'est-ce? — Un enfant!
ETIENNE
Dites, M^onseigneur, est-ce vous qui êtes mon père?
ANDRÉ ^ BOLESIvI Mon fils ! fil le considère fixementi en reculant, puis il se précipite et l'embrasse.) Mon fils! MoU flls!
ETIENNE
Ah! bien, puisque vous êtes mon père, il faut que je vous dise ce que ma mère m'a appris. (Etienne séioignc un
peu et s'agenouille, penil.inl que le comte, profondémeut ému. le regarde sans cesse. Etienne continue comme un enfant qui récite .) « MonsieUT le
castellan, c'est une faible voix... une faible voix... qui salue votre bon... votre... » Là, je ne me souviens plus. (U se lève.) Mais ne me gron dez pas. Si vous voulez savoir la fin, ma mère vous la dira. Elle est là, dans la salle. Allons, venez avec; moi. (ii lui fait signe.) Venez plus vile.
(I/enfant marche à reculons vers l'escalier. Le comte le suit, extasié. Ils montent. Uû instant, Aiitlré Boleski hésite. Etienne le prend par la main.
Mais venez donc, mon père!
(Il riMitraîne. Ils disparaissent dans le château. "i FIN DU PREMIER TABLEAU