ANGÉLIQUE
C%s\ affreux.
CÉSAR SF0R2A •
Ah! voici Ces folles. Soit, allez.
Il s'éloigne, se tient à l'écart derrière l'escalier.
MICHELA à Jean Vasari
Eh bien! quoi? c'est ainsi Qu'on nous suit?
POMONE à Jean Cesano
Pomona n'a-t-elle plus d'oranges?
FLORE à Pompeo Corlez
Et Flora plus de fleurs?
PANTASILÉE
entrant à s6n tour, à Castiglione
Sommes-nous de ces anges <^"'il convient de laisser seules au paradis?
CASTIGLIONE
que toutes environnent
is avons réfléchi sur ce point, et je dis
Que le ciel des élus nous paraît être en somme Un lieu maussade puisqu'on y cesse d'être homme.
•JEAN CESAiXO
Ce qui serait fâcheux, belles, auprès de vous! '
CASTIGUONE
Mais j'ai, dans mon palais, un enfer tiède et doux Où sur la nappe en fleurs le lustre met ses flammes...
JEAN VASARI
Où le démon Amour tourmente seul les âmes..,
JEAN CESA^0
Avec Pomone, et toi, Flora, pour Alectons ! ^
CASTIGLIONE
Et nous sommes le diable et nous vous emportons I
Ils emmèDont toutes les femmes, amusées et résistantes, dans des riros •et des baisers. — Le cardinal redescend et va à la petite porte de droite, qu'il ouvre.