SCÈNE V Le^ Mêmes, ANGE DE MIKEVEN
ange: de MIKEVEN très vite
Mademoiselle!
IRÈNE
Hé! là I qu'est-ce?
ANGE DE MIKEVEN
Dieu VOUS protège !
La reine I
IRÈNE
Je suis morte !
ANGE DE MIKEVEN
On ouvre. Le cortège E* ns la cour.
IRÈNE Raoul I
RAOUL
Que faire?
IRÈNE
Fuir!
RAOUL
Pareil?
A moins que de s'aller fourrer dans^quelque trou ('omme des rats devant une chatte accourue!
ANGE DE MIKEVEN
La fenêtre?
RAOUL
Merci. Deux étages. La rue Est une couche d'ouate, à ce qu'il vous paraît?
ANGE DE MIKEVEN
Gelle-Ià ne vaut rien.
Désignant la fenêtre de gauche :
Mais celle-ci ferait Notre affaire.
RAOUL
Ce page est sournois !
ANGE DE MIKEVEN
Elle donne Sur un endroit du parc où ne hante personne.
RAOUL inspectant le dehors
C'est un gouffre.
ANGE DE MIKEVEN,
Le mur offre un avancement Où l'on peut se tenir très agréablement; Et pour gagner le sol vous aurez une échelle.
IRÈNE
C'est très ingénieux;
RAOUL peu rassuré
La chute serait belle.
'Les cris : « Vive la Reine ! » se font entendre. Bruit dans la chambre de parade.
ANGE DE MIKEVKN
Hâtez-vous.
RAOUL enjambant la fenêtre
O destin! Je me courbe à ta loi. .
On ne voit plus que son buste. Au page :
Vc songez à l'échelle !
il embrasse Irène.
I Et vous, songez à nioi !