‹ Théatre en versChapitre 142 sur 212 · SCÈNE V FRANÇOIS, TOINETTE · texte numérisé non relu

SCÈNE V FRANÇOIS, TOINETTE

coute-moi, François. Tu connais ton devoir, isais-tu. J'ai le mien aussi. Je veux le faire. e me regarde pas de ce regard sévère.

aisse-moi te parler raison, là, doucement, ne telle entrevue en un pareil moment, ans ton état, après déjà tant de secousses, 'est pas possible.

FRANÇOIS, avec un sursaut de colère.

Ilein!

TOISETTE, lui fermant la bouche.

Non, tais-toi.

François essaye de se dégager d'elle.

Tu me repousses!

ourquoi? Tes yeux sont creux.

Lui prenant les mains.

La fièvre est dans tes doigts, u veux en faire trop et plus que tu ne dois, ais sage.

FRANÇOIS

Mon devoir...

TOI.NETTE

Ton devoir, mon pauvre homme,

'est d'être dans ton lit, à dormir un bon somme, t non pas de risquer, pour ton orgueil maudit, ne autre attaque... Hé! le médecin l'a dit, ouviens-toi! Du repos! Pas d'émotion grave! inon!... C'est mon devoir de te soigner. Sois brave.

Plus tard, bientôt, demain (tu vois, ce n'est pas long, Demain), quand tu seras bien gaillard, bien d'aplomb, Le cerveau rafraîchi, le corps droit sur ta chaise. Demain, tu recevras maître Pierre à ton aise. Mais pas aujourd'hui! Non! S'il vient, je suis là moi. Ne crains rien. Je saurai lui répondre.

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