‹ Théatre en versChapitre 16 sur 212 · L.VLAGK · texte numérisé non relu

L.VLAGK

Qu'il est petit!

LELCO.NOÉ

Qu'il est drôle !

SPHORAGMAS, à celte servante qui s'est approchée.

Un mari, ur toi 1

LEUCO.NOË, se sauvant.

Oh! non!

TOL':i, riant aux éclats.

Ah ! ah ! ah !

ZYTHOPHANÈS, regardant trisiement Flammeola.

Elle n'a pas ri.

FLAMMEOLA, à Sphoragmas.

arte de mes yeux ce hideux exemplaire l'homme, la monstre doit èlre beau pour me plaire, tu n'as a montrer que de ces horreurs-!à, -t'en !

SPHORAGMAS, après avoir renvoyé le nain.

Du beau! J'en tiens aussi, Flammeola.

Se tournant vers la seconde litière.

1S LA MARTYliE

l'arais, Thomrys!

A cet appel, Thomrys sort de la litière, d"an pas volligeaut, l'allure néanmoins farouche. Elle est vêtue d'un corselet en pe et d'une petite jupe en fourrure, le tout gris sur blanc. D' bonnet rond, en fourrure aussi, qui lui calotte le sommet ( crâne, s'échappe sa longue, épaisse et blonde chevelure, qu'el l'amène sur son visage.

TOUS, avec admiration.

Ah!

!?PHOllAGJJ,VS, d'un ton de trioinphe.

Ah!...

Ile]!reaaii!, la voix de houiuienl.

Thomrys, dompteuse Seylho!

Dompteuse, et danseuse!

TOis, même jeu que plus haut.

Oh!

SPlIOliAG.MA?, C0nlin\i:ir!t.

Des ours blancs, qu'elle excit Sont Teffroyable attrait de ses fohitres jeux, Quand, bondissant parmi les grands fauves neigeu.x, Kutre leurs crocs aigus que son charme bâillonne, Eiie-mème, flocon de neige, papillonne.

l^eulement...

FLAMMEOl.A

Seulement ?

Ce qu'il ne te dit pas, C'est que rien, ni les coups, ni la peur du trépas. Ni personne, qui que ce soit qui m'y convie, Ne me fait danser, quand... je n'en ai pas envie. Je suis comme mes ours, moi, sans en avoir i'air. Sous mes cheveux légers en or fluide et clair, Avec mes yeux d'enfant et m:i voix argentine. Avec mon teint de lait où flotte une églantine,

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