‹ Théatre en versChapitre 183 sur 212 · ACTE QUATaiÉME · texte numérisé non relu

ACTE QUATaiÉME

i bien! dis-lui, mais sans qu'on s'en doute là-bas, venir me parler.

MARTIN

Bon. Chez vous?

MAITRE PIERRE

Pourquoi pas ?

MARTIN

land ■?

MAITRE PIERRE

Tout de suite.

MARTIX, inquiet.

Et... nos affaires?

MAITRE PIERRE

Nos affaires 1 us conclurons demain. Ce soir, si tu préfères. i, ce soir; bref, après que je l'aurai vu, lui,

MARTIN

it! Mais vous m'entendez : demain comme aujourd'hui, ist cinq cents francs.

MAITRE PIERRE

Bien, bien.

MARTIN

Sans un liard à rabattre !

MAITRE PIERRE, le Congédiant du geste.

revoir !

MARTIN, en s'en allant.

Au revoir !

Revenant un peu.

Cinq !

lieparaissant une demière fois après s'être en allé encore. Cinq !

SCÈINE II

MAITRE PIERRE, seul, se promenant avec la chaise en main, de façc à revenir la poser près du banc de pierre.

Ni cinq, ni quatre, Ni rien, ni fichtre, sale engeance de voleur ! A cinq cents francs, j'aurai leur chemineau.... Le leur! Le mien aussi, je pense, à moi son ancien maître. Bah ! Question de prix ! Il s'agit de l'y mettre. Je l'y mettrai. Six cents! Sept cents même! A son gré! Ce qu'il demandera! Mais je le leur prendrai. Je sais lâcher l'argent, moi, quand c'est nécessaire. C'est qu'ils allaient, sans lui, tout droit à la misère! Ils y retourneront. Je m'en moque, des frais! Puis, je n'y perdrai rien. Ça vaut cher, les secrets D'un tel homme. Gageons qu'il guérit mon Aline! Et mes bœufs, donc ! Ah ! ah ! Toinette la maline, Cui tout exprès sans doute ici le rappela! Eh bien ! c'est moi qui vais en profiter, voilà !

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