ACTE QUATRIÈME
II dit quoi, lui?
MAITRE PIEHEE
Rien. Que c'est la croissance.
MARTIN l!
MAITRE PIERRE
Mais tout ça, Martin, ne te regarde point.
STARTIN
m, c'est vrai. Revenons alors à notre point, nq cents francs, hein?
Je dis quatre.
JUKTIS
Et moi je répète nq, et j'y perds mon nom si j'en rogne tripette.
MAITRE PIERRE, indigné.
iq cents francs!
MARTIN
Et vos bœufs, qu'est-ce qu'ils ont, ceux-là?
MAITRE PIERRE
I ne sait pas non plus.
MARTI.N, avec uu clin dœil moqueur.
C'est peut-être aussi la....
oissance.
MAITRE PIERRE
Tu m'as l'air d'y connaître grand'chose !
MARTIN
plus ni moins que vous. On en cause ; j'en cause. ! si vous n'étiez pas en froid avec... certain, 1 chez lui quelqu'un, cré matin de mâtin,
Qui contre tous les maux vous a de ces recettes, De ces secrets.... Mais quoi! Rien à faire. Vous êtes A contre-poil avec ces gens-là. Chut! Assez! -N'empêche que François, depuis trois jours passés. Grâce à ce gaillard-là, sans cor ravoir sa tète. Reprend le goût du pain et du poil de la bête.
MAITRE riERRE
De quel homme veux-tu parler?
D'un pas museux.
Dame! et qui leur a tout remis d'aplomb chez eux. Jusqu'au gas! Vous savez, il ne court plus l'auberge.
MAITRE PIERRE
Je sais.
MARTIN
Guéri ! Par l'autre ! Us lui doivent un cierge, Et fameux! Ah! si vous aviez ce docteur-là. Votre nile et vos bœufs guériraient. Mais, voilà, Ce n'est pas votre ami, c'est le leur.... Quoique, en somm( Il fut le vôtre aussi, jadis. Un joyeux homme, Rappelez-vous! Le bec toujours plein de chansons! Un chemineau, qui fit avec nous vos moissons !
MAITRE PIERRE
Lui? Tu l'as reconnu? C'est lui?
MARTIN
Je vous écoute.
Pas diflicilc! Il n'a pas changé d'une goutte. Le même boute-en-train et bon drille qu'avant ! Mais, damo, cor ben plus subtil et plus savant! L'acier fin, plus ça s'use et mieux ça se raiguise.
MAITRE PIERRE, décidé.
Martin, me rendrais-tu service?
MARTIN
A votre guise.