‹ Théatre en versChapitre 44 sur 212 · ACTE DEUXIÈliE i · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈliE i

Montrant les pauvres.

les pauvres haletaient après ce bon moment, 'A tu faillis les en priver. Pourquoi, vraiment?

ARUNS

Pourquoi! N'était-ce pas mon devoir, dans la rue, Juand tout un peuple impur au théâtre se rue 'our y voir s'étaler, parmi des jeux sanglants 'a prostitution. Luxure en cheveux blancs, Tétait-ce pas mon saint devoir, le tien, le vôtre, ►e crier à ce peuple en quelle auge il se vautre, it, pour le rendre au bien que nous en espérons, 'emboucher contre lui les plus âpres clairons?

rère, tu comprends mal nos devoirs, je l'assure. onfre la violence et contre la luxure, otre doux Seigneur Christ, le modèle accompli, 'usait que du pardon, père et lîls de l'oubli, idèle à sa douceur, je crois qu'il n'est pas sage 'outrager le méchant de crachats au visage. " t que ceux dont quelqu'un lui fit subir l'affront, faut les essuyer en le baisant au front, îit-on d'ailleurs qui sont les méchants, les infâmes? tirist, éternel et pur, voit seul le fond des âmes. ais nous, l'un envers l'autre, impurs et moribonds, ous n'avons qu'un devoir certain, c'est d'être bons!

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